Attraits et caractéristiques
Le territoire de la M.R.C. de La Vallée-du-Richelieu est situé dans la plaine du Saint-Laurent sur des sols à topographie généralement plane et homogène, avec un potentiel agricole élevé. Elle fait partie d'un secteur qui constitue la force agricole par excellence de la Montérégie. La plaine comporte différents niveaux de terrasses dont les rebords (coteaux) suivent l'axe d'écoulement du Richelieu. Au sommet de ces terrasses se retrouvent des massifs boisés qui encadrent les limites nord-est et nord-ouest du territoire de la M.R.C.

La rivière Richelieu, un des principaux affluents du fleuve Saint-Laurent, traverse du sud au nord, plus ou moins dans sa partie centrale, l'ensemble du territoire sur une distance d'environ 63 km. À la rivière Richelieu, où près de 40% des berges sont conservées à l'état naturel, se greffent deux (2) collines montérégiennes qui contribuent à donner à la région un potentiel touristique plus que respectable.



Souce : Roland Allard

Les montagnes de Saint-Hilaire et de Rougemont, situées toutes deux à l'est de la rivière, sont deux (2) points de repères majeurs qui dominent le territoire de la M.R.C. de La Vallée-du-Richelieu. La montagne de Saint-Hilaire, reconnue patrimoine mondial par l'UNESCO, est la plus haute des montérégiennes avec ses quelque quatre cent dix (410) mètres d'altitude.

De façon globale, le contexte macro-régional se distingue du fait que la M.R.C. se retrouve à la frontière de la zone d'attraction de la Métropole et du vaste territoire à potentiel agricole élevé que constitue le "jardin du Québec".

C’est sans doute pour cette raison que le territoire de notre M.R.C. est en partie inclus dans le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal. Ce découpage est d’ailleurs déterminant puisque c’est à partir de ce dernier que plusieurs responsabilités de la M.R.C. sont établies ou divisées sur le territoire de la M.R.C.


 

Micro-régional


Sur notre territoire, le sentiment d'appartenance se manifeste d'abord à partir de considérations d'ordre physique, plutôt qu'économique. En effet, alors que les liens économiques de base sont d'orientation est-ouest (autoroutes 10 et 20, routes 112 et 116), soit vers Montréal, le découpage territorial présente une orientation nord-sud, en fonction de la rivière Richelieu. Dans le secteur nord de la M.R.C., on retrouve une vocation essentiellement agricole (84% du territoire) avec quatre (4) noyaux urbains, de type villageois, répartis de façon symétrique de part et d'autre de la rivière Richelieu. Son caractère champêtre, conjugué à la présence de grands bois, est attrayant pour le développement d'activités récréo-touristiques et culturelles.

Le secteur Centre renferme environ 75% de la population répartie en deux (2) grands ensembles dont l'un est accolé aux limites est de la M.R.C., près de l'arrondissement Saint-Bruno-de-Montarville, et l'autre se situe aux abords des rives de la rivière Richelieu près du mont Saint-Hilaire. Ces ensembles sont fortement orientés vers Montréal par les axes de la route 116 et l'autoroute 20. C'est dans ces secteurs que s'articulent les principales activités industrielles et commerciales. Aux niveaux récréo-touristique et culturel (montagnes, rivière, patrimoine), le cœur de la M.R.C. offre des potentiels multiples et variés.

Enfin, dans le secteur sud, on retrouve également une agglomération urbaine d'importance qui connaît un développement comparable à celui du secteur Central. Les municipalités, situées dans la partie sud, sont fortement influencées par la grande région de Montréal. La présence du Canal de Chambly de même que de nombreux bâtiments historiques, dont le Fort de Chambly et l'arrondissement historique de Carignan, confèrent à ce secteur un grand potentiel récréo-touristique.


 
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