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La MRC de La Vallée-du-Richelieu (MRCVR) a entrepris en 2022 la production de son Plan de développement de la zone agricole (PDZA) et plusieurs étapes restent à franchir afin que nous puissions mener ce projet à terme. Voici les grandes étapes du PDZA :

  1. Portrait de la région 
  2. Diagnostic de la situation de la zone agricole de la MRCVR 
  3. Établissement d’une vision concertée de notre agriculture 
  4. L’élaboration d’un plan d’action 


Afin que nous puissions livrer notre mandat dans les délais prévus, nous aimerions recourir à la participation de la population. 
 

Du 4 juillet au 8 août 2022, vous êtes tous et toutes invité(e)s à participer en ligne à notre sondage concernant l’état de notre agriculture 

 

ODZA

Outil régional de développement et de mise en valeur de la zone agricole

Le Gouvernement a, depuis l’adoption de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme (LAU) et la création des MRC en 1978, octroyé à ces dernières un rôle important afin d’assurer, entre autres, la protection de la zone et des activités agricoles sur leur territoire. Les leviers d’intervention ont été mis en place au fil du temps, par l’entremise de certaines lois et certains documents d’orientations gouvernementales.

En premier lieu, la LAU a défini les pouvoirs et les obligations d’une MRC en matière de planification de l’aménagement du territoire, en particulier au niveau de l’identification des différentes affectations du sol et des périmètres d’urbanisation. Dès l’entrée en vigueur du premier Schéma d’Aménagement de la MRC, le 13 octobre 1988, celui-ci reconnaissait l’affectation « agricole » comme des composantes importantes du territoire. La seconde finalité du document reposait justement sur la « confirmation » de la vocation agricole, en particulier dans les municipalités situées au nord de la MRC. Cette fonction agricole était prise en compte comme suit :

« Cette optimisation de la vocation agricole se traduit principalement par une concentration du développement urbain dans les pôles déjà reconnus à cet effet et, dans des secteurs spécifiques, par la limitation des implantations résidentielles le long des rangs, par des mesures de remises en culture des terres à l’abandon et surtout par une implication plus active des organismes publics dans ce domaine ».

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